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Quitter l'abri du dolmen Nouveaux regards sur Compostelle, le pèlerinage et les chemins de Saint-Jacques Transformer une légende en histoire, c'est en oublier l'esprit Chercher sur tous les sites de la Fondation Les chapitres du site Compostelle, pèlerinage et société Pèlerins et pèlerinages Patrimoine Histoire Société Spiritualité Le Patrimoine Mondial Compostelle-Cordoue Articles signalés Un pèlerinage espagnol devenu européen Le retable de l''église Santiago el Real à Logroño Récits de pèlerinages Pèlerinage, hospitalité, évangélisation Les mythes de l'apôtre Jacques Une vision renouvelée de Compostelle " Un document exceptionnel, et sur le pèlerinage, et sur l'époque ". Jérôme Garcin à Denise Péricard-Méa. L'homme à cheval sur les chemins de Compostelle, 1963 1963, l'aventure commence, 4 cavaliers emboîtent le pas d'Henri Roque pour rejoindre Saint-Jacques de Compostelle. Accompagnés depuis le Somport par 4 officiers espagnols, ils atteignent leur but le 28 juin 1963. Partis pour une aventure sans lendemain, comme pour un défi, on découvre, ils découvrent, qu'ils ont été les pionniers de la reconversion du cheval dans la société d'aujourd'hui, qu'ils ont montré le chemin à tous les pratiquants d'équitation d'extérieur. Galeries Saumur 18 avril Réception (15) L'Homme à cheval vers Compostelle (15) Les années saintes du XXe siècle (3) Les fresques de la vie de l'apôtre Jacques à Montrouge (8) Le blog des conseils de Pierre Conseils pratiques aux pèlerins Quelques mots clés chemins de Compostelle UNESCO Compostelle Patrimoine mondial Codex Calixtinus pèlerinage René de La Coste-Messelière Matamore Charlemagne saint Jacques Franco tombeau Commémoration nationale chemins Conseil de l'Europe Henri Roque Pampelune Aigoland 1948 histoire relique Vista Alegre Le Puy Chamole restauration Toulouse abbé Batlle année sainte Béranger de Landorre Benoît XVI Accueil  >  Compostelle, pèlerinage et société Quitter l'abri du dolmen Cet accord entérine un rôle que l'ACIR a rempli de fait, dès l'inscription, en commençant par apposer des plaques de marbre annonçant l'inscription des chemins de Compostelle en France au patrimoine mondial. Mais les nouvelles règles de l'UNESCO remettent en cause cette affirmation et plongent l'ACIR dans un embarras traduit par le discours confus de son site. 15/11/2015 Le discours confus de l'ACIR Depuis 15 ans il est gravé, sur le marbre et dans les esprits, que les Chemins de Compostelle en France sont inscrits au Patrimoine mondial. Le nouveau site de l'ACIR propose une page intitulée LES CHEMINS FRANCAIS DE COMPOSTELLE AU PATRIMOINE MONDIAL en indiquant : Cette inscription ne concerne pas les itinéraires en tant que tels L'embarras a sa source dans l'arrêté du ministère de la Culture désignant un ...  ... préfet coordonnateur [ ... ] pour la mise en oeuvre du plan de gestion du bien « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » et de sa zone tampon ...   Il n'est plus question de chemins, mais de gestion d'un bien désigné par le même nom « Chemins ». Quelle peut être la zone tampon d'un tel bien ? Qui plus est, les chemins inscrits ne sont plus " en France " mais dans un nombre limité de régions ce qui ne peut manquer de poser des problèmes. L'article Compostelle en quatre temps a déjà présenté le discours embarrassé de l'ACIR. Merci de vous y reporter. Deux points nouveaux sont à signaler. L'introduction des termes " voies symboliques " pour désigner les quatre chemins en général présentés comme historiques. La présentation qui tend à faire croire que la déclaration de Valeur Universelle Exceptionnelle (VUE) a été acceptée alors que le rapport périodique du 17 décembre 2014 ne dit rien de tel : 2.1 - Déclaration de Valeur universelle exceptionnelle / Une proposition de déclaration de valeur universelle exceptionnelle rétrospective a été soumise au centre du patrimoine mondial en 2012. Cette proposition est toujours en attente de validation par le Comité du patrimoine mondial. Une erreur de diagnostic Ce protocole est une nouvelle étape dans ce que notre Lettre d'information du 3 février a dénommé « acharnement thérapeutique ». Elle nous a valu le témoignage d'un expert qui a vécu la naissance de l'inscription des chemins de Compostelle en France. Un témoignage d'expert Les tronçons et les Monuments sensés jalonner les chemins de Compostelle en France, ont été inscrits en 1998 sans toujours de fondement scientifique avéré car à l'époque de leur inscription les exigences d'intégrité et d'authenticité étaient beaucoup moins poussées qu'aujourd'hui. Les élus, et c'est tant mieux, ont découvert les avantages d'une inscription au patrimoine mondial, en terme d'image nationale et internationale et partant d'un développement territorial axé sur la préservation et la mise en valeur de ce bien, héritage universel à transmettre, propriété non pas de quelques-uns mais de tous, y compris au-delà des frontières nationales. La condition au maintien sur la liste est une gestion effective, qualitative et consensuelle des biens inscrits, appréciés par des évaluateurs étrangers à la France, et les chemins de Saint Jacques ne peuvent constituer une exception à ce principe international, d'où les mesures qui sont prises pour tenter d'y apporter une réponse appropriée. Un livre pour bien comprendre ce témoignage Paru en 2010, cet ouvrage a démonté le mécanisme de l'inscription et montré que les arguments présentés par la France ne reposaient pas sur des bases scientifiques. La majorité des édifices présentés comme représentatifs des chemins de Compostelle n'a rien à voir avec le pèlerinage galicien. Ce livre devrait être lu par tout nouvel intervenant appelé à travailler sur ce dossier. Mais la plupart restent avec les connaissances historiques des années 1950 et prennent pour argent comptant les informations souvent fantaisistes présentées à l'UNESCO en 1997. Certains sont même encore persuadés que l'inscription aurait pu porter sur 800 monuments. La Fondation est parfois interrogée par ceux qui les cherchent encore. Des jalons sans rapport avec Compostelle A-t-il vu des pèlerins avant 2000 ? Sur les 71 jalons retenus en 1998, 12 sont cités par le Guide du pèlerin, 6 ont vu un pèlerin historiquement attesté, 13 ont un lien artistique ou légendaire avec Compostelle. Restent 40 monuments sans rapport avec Compostelle parmi lesquels le dolmen de Pech-Laglaire à Gréalou dans le Lot. Sa présence est justifiée ainsi :   Sa position en bordure immédiate d'une dérivation du chemin de Saint-Jacques nous le fait retenir dans cette sélection... Il est un des éléments immuables du paysage traversé par les pèlerins venant du Puy et les légendes locales se font encore l'écho des récits merveilleux que ces « tombes des géants » faisaient naître. Ce dolmen a été sacralisé par l'implantation d'une croix de chemin sans doute d'origine médiévale. Un modeste panneau de bois indique la direction de Saint-Jacques car les pèlerins empruntent encore cette voie. Il illustre de façon émouvante la permanence du réseau des communications dans notre histoire. Ce discours aurait pu jeter le doute mais non. Comment les experts de l'UNESCO ont-ils pu admettre cette justification ?   Un témoin de l'acharnement thérapeutique Une restauration exemplaire Au lieu de laisser ce dolmen mourir de sa belle mort on l'a restauré d'une façon qui laisse pantois d'autant que le panneau d'information placé au bord du chemin présente cette restauration comme exemplaire. Comment tous les organismes cités peuvent-ils qualifier d'exemplaire la présence de cette  affreuse béquille ? Satisfait-elle les critères de l'UNESCO ? On aperçoit sous le dolmen la petite croix justifiant l'inscription.   Des acteurs à ne pas oublier La lecture des documents de l'UNESCO montre que l'inscription des chemins de Compostelle tant en France qu'en Espagne ne serait pas possible avec les critères actuels qui représentent un progrès dans la mobilisation des populations au service de leur patrimoine. La solution retenue, dans la continuité de la démarche patrimoniale de 1997 est de s'appuyer sur les 71 monuments et 7 tronçons choisis en oubliant qu'ils ne sont pas représentatifs des chemins. Le ministère de la Culture, s'appuyant sur les DRAC, oublie aussi que la communication faite depuis l'inscription a inscrit dans les esprits ce qui fut imprudemment gravé dans le marbre : « Les chemins de Compostelle en France sont inscrits au Patrimoine mondial ». Il oublie surtout les milliers de membres des associations de pèlerins et marcheurs qui fréquentent ces chemins, en tracent de nouveaux au service des visiteurs attirés par l'inscription au Patrimoine mondial, y organisent l'accueil et l'hospitalité en complément des prestataires commerciaux. Ils assurent la promotion des chemins. La Galice l'a bien compris. En juin 2015, elle a invité à Compostelle les représentants de ces associations pour les remercier de leur travail bénévole au service des chemins. Ces associations doivent trouver leur place en France aussi.   Changer la prescription médicale. L'inscription de 1998 a été bénéfique. Mais elle est dépassée. Les chemins de Compostelle répondent à un besoin de la société. Ils représentent un bien commun qui à une Valeur Universelle Exceptionnelle. Mais cette VUE, est celle d'un BIEN IMMATERIEL. Notre proposition est de sortir de cette question par le haut et non en s'enterrant sous un dolmen. Arrêtons de chercher des zones tampons autour de biens matériels dont la majorité, comme le Mont Saint-Michel ou la cathédrale Saint-André à Bordeaux et plusieurs autres n'ont pas besoin d'un label supplémentaire « Compostelle » pour être appréciés, entretenus, gérés. Par contre, certains biens, comme le gué de Quinquil qui est sur le dernier tronçon inscrit au patrimoine mondial ou de petites infrastructures, comme des ponts ou des chapelles pourraient bénéficier d'une protection globale « au titre des chemins » Le vrai patrimoine, la marche pèlerine, est immatériel. Pour permettre à l'humanité d'en bénéficier, il faut en protéger les itinéraires. Ce sont bien les chemins qui sont premiers comme cela est gravé dans le marbre. Ce sont eux qui doivent être protégés. De nombreux expériences de terrain montrent que cela devient de plus en plus difficile. L'urgence est dans un plan de gestion des chemins. Elle ne peut être traitée sans mobiliser ceux qui les parcourent. Elle ne le sera pas en continuant à les définir par des monuments. Docteurs changez d'ordonnance !   Lu 44 fois Fondation Ferpel Ajouter un commentaire Dans la même rubrique : Pourquoi Compostelle ? - 12/11/2015 Compostelle, repères chronologiques XIXe-XXIe siècles - 08/11/2015 Le chemin du Piémont pyrénéen - 19/09/2015 Via compostela, un livre de pèlerin - 25/07/2015 Au menu de l'été - 25/07/2015 Combien de pèlerins à Compostelle ? - 24/07/2015 Sanctuaires et chemins de pèlerinages - 22/07/2015 Echos de la 1ère rencontre mondiale, Compostelle 4-6 juin 2015 - 14/06/2015 1 2 3 4 5 » ... 6 Compostelle, pèlerinage et société | Compostelle-Cordoue | Pèlerins et pèlerinages | Patrimoine | Les bonnes pages Comprendre l'image de fond d'écran Un nouveau service de la Fondation Inventaire du patrimoine jacquaire Abonnement à la Lettre Adhérer à la Fondation Documents à télécharger (7) Parmi les livres de la Fondation La Fondation sur Internet Le plus vaste réservoir d'informations sur saint Jacques et Compostelle. Le portail de la Fondation Liens avec toutes les publications de la Fondation sur Internet. Accès à 10 ans d'archives et publications de la Fondation sur Internet. Une mine d'informations. Revue électronique de la Fondation La seule revue électronique consacrée à saint Jacques et Compostelle dont les articles soient soumis à un comité scientifique. Carnet de recherches Présentation de résultats de recherche ponctuels, informations et questions, pour mettre en relation des chercheurs de toutes spécialités, intéressés par les pèlerinages et leurs résonances dans la société. Chemins de Compostelle et Patrimoine mondial Comment tirer parti de l'inscription des chemins de Compostelle au Patrimoine mondial ? Ce site présente les réflexions et propositions de la Fondation sur ce sujet. Il est destiné à devenir une plateforme d'échanges avec les organismes concernés. L'encyclopédie de saint Jacques et Compostelle Pour ceux qui pratiquent le chemin, en vivent ou en parlent souvent à tort et à travers, 1000 définitions, à la fois historiques, géographiques, thématiques, pratiques, biographiques, critiques et parfois humoristiques . Elles tordent parfois le cou à certains lieux communs et erreurs trop répandues et renouvellent la vision du pèlerinage à Compostelle et des cultes à saint Jacques. Accueil Galerie Téléchargements Forum Liens http://www.saint-jacques.info Fondation David Parou Saint-Jacques Plan du site | Syndication | Powered by WM