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Martine Piquet, pèlerin et hospitalière de St-Jacques Connexion Username à la une communes agde ales avignon bagnols beziers carcassonne lodeve lunel mende millau montpellier narbonne nimes perpignan rodez sete faits divers sport société économie culture & loisirs annonces carnet journal & services Suivre mon activité Gérer mon abonnement Contact S'abonner à partir de 1EUR Télécharger l'appli Déconnexion agde ales avignon bagnols beziers carcassonne lodeve lunel mende millau montpellier narbonne nimes perpignan rodez sete Abonnez-vous à partir de 1EUR agde ales avignon bagnols beziers carcassonne lodeve lunel mende millau montpellier narbonne nimes perpignan rodez sete Connexion Connexion m'inscrire me connecter mon profil s'abonner mon abonnement lire mon journal abonné au journal déconnexion Username mon compte Username mon compte m'inscrire me connecter mon profil s'abonner mon abonnement lire mon journal abonné au journal déconnexion faits divers sport société économie culture & loisirs annonces carnet Abonnez-vous à partir de 1EUR Cet article est réservé aux abonnés Martine Piquet, pèlerin et hospitalière de St-Jacques Reportage il y a 8 heures 0 JEAN-LUG BUYTAERT Martine Piquet est aussi hospitalière sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle à Saint-Pons-la-Calm. J.-L. B. Twitter V ice-présidente des Amis des chemins de Saint-Jacques en Languedoc-Roussillon, elle a consacré sept années pour réhabiliter le chemin traditionnel entre Pont-Saint-Esprit et Saint-Gilles. IFBvdXIgbGVzIEphY3F1ZXRzLCBjb21tZSBzb250IGFwcGVs6XMgdG91dGVzIGNlbGxlcyBldCB0b3VzIGNldXggcXVpIG9udCBlZmZlY3R16SBsZXVyIGNoZW1pbiBkZSBTYWludC1KYWNxdWVzLWRlLUNvbXBvc3RlbGxlLCBpbCB5IGEgdW4gYXZhbnQgZXQgdW4gYXBy6HMuIFVuIGFjdGUg6XBvY2hhbCwgZG9uYy4gTWFydGluZSBQaXF1ZXQsIOAgU2FpbnQtUG9ucy1sYS1DYWxtLCBhIGVmZmVjdHXpIHNvbiBjaGVtaW4gcGVuZGFudCBkZXV4IG1vaXMg4CBwYXJ0aXIgZGUgbWFpoDE5OTkuICJQb3VyIHJlbWVyY2llciBsJ3VuIGRlIG1lcyBh72V1eCwgdW4gaG9tbWUgZCfpZ2xpc2UgcXVpIGF2YWl0IOljcml0IHVuIGxpdnJlIHF1aSBtJ2EgYmVhdWNvdXAgdG91Y2jpIiwgY29uZmllLXQtZWxsZSBkYW5zIHNvbiBn7nRlIG91dmVydCBhdXggcOhsZXJpbnMuICBDcm95YW50ZSBtYWlzIHBhcyBwcmF0aXF1YW50ZSwgImplIHBy6WbocmUgbGEgZm9pIOAgbGEgcmVsaWdpb24sIHF1J2lsIG5lIGZhdXQgcGFzIGNvbmZvbmRyZS4gTCfJZ2xpc2UgbSdheWFudCDpY5x1cullLCBqZSBtZSBzdWlzIG1pc2UgZW4gY2hlbWluLiBQYXJjZSBxdWUgaidhdmFpcyBiZXNvaW4gZCd1bi4uLg== Pour les Jacquets, comme sont appelés toutes celles et tous ceux qui ont effectué leur chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, il y a un avant et un après. Un acte épochal, donc. Martine Piquet, à Saint-Pons-la-Calm, a effectué son chemin pendant deux mois à partir de mai 1999. "Pour remercier l'un de mes aïeux, un homme d'église qui avait écrit un livre qui m'a beaucoup touché", confie-t-elle dans son gîte ouvert aux pèlerins. Croyante mais pas pratiquante, "je préfère la foi à la religion, qu'il ne faut pas confondre. L'Église m'ayant écoeurée, je me suis mise en chemin. Parce que j'avais besoin d'un cheminement interne pour répondre à mon questionnement. D'ailleurs de plus en plus de gens entament un pèlerinage spirituel. Ils y trouvent un sens à leur vie." Le chemin La voie des Jacquets qui part de Pont-Saint-Esprit où elle emprunte la rue Saint-Jacques finit à Saint-Gilles, 100 km plus loin. Ce chemin haut d'Allemagne, dit l'Oberstrasse, reliait Nuremberg ou Cologne à l'Espagne, par la vallée du Rhône. Ce chemin fait la jonction entre la région Rhône-Alpes et la voie Tolosane qui partait d'Arles pour finir à Toulouse (d'où son nom). Il était l'une des quatre voies traditionnelles des chemins de Saint-Jacques. Toutefois, Martine Piquet, sage-femme de profession, n'était pas en quête de réponse, mais "d'une confirmation". Devenue Jacquet, Martine Piquet n'allait pas s'arrêter en si bon chemin. "Quand je suis arrivée en Castille, sous une forte chaleur, je me suis arrêtée devant un gîte fermé et sur la porte duquel les hospitaliers avaient écrit qu'ils étaient partis déjeuner et qu'ils revenaient dans une heure, j'ai attendu. Patiemment parce que deux ou trois heures plus tard, ils n'étaient pas encore revenus. Ils ont dû effectuer une sieste. C'est à cet endroit-là et à ce moment-là que j'ai décidé de retrouver et de réhabiliter le chemin traditionnel de Saint-Jacques-de-Compostelle, entre Pont-Saint-Esprit et Saint-Gilles." Elle consacre sept ans pour retrouver le chemin historique À son retour, Martine Piquet adhère à l'association des Amis des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en Languedoc-Roussillon. Elle accepte, toujours en 1999, de devenir vice-présidente de l'association à l'échelon régional. Et devient la déléguée gardoise."Habitée par le chemin", comme elle l'avoue, elle va prendre son bâton de pèlerin pour retrouver "le chemin historique entre Pont-Saint-Esprit et Saint-Gilles. Pendant sept ans, j'y ai travaillé partageant mon temps entre des recherches dans des documents d'archives associées à d'autres archéologiques directement sur le terrain. Parce que le chemin traditionnel de Saint-Jacques n'est pas qu'un simple itinéraire. C'est un chemin qui a du sens qui donne du sens à la vie de celle et celui qui l'emprunte. En réhabilitant le chemin authentique, je voulais aussi que les pèlerins d'aujourd'hui posent les pieds dans les empreintes laissées par ceux de jadis." Un septennat de foi qui aboutit à l'édition, au deuxième trimestre 2006, à compte d'auteur et au compte-gouttes, d'un guide pratique et d'approche historique du chemin de Saint-Gilles et de Saint-Jacques, qu'elle a balisé de Pont à Saint-Gilles. L'opus, d'une centaine de pages, aujourd'hui épuisé, fourmille de conseils, de précautions à prendre, d'adresses d'hospitaliers - c'est ainsi que l'on nomme les accueillants des pèlerins qui offrent le gîte et le couvert soit gratuitement soit contre une modique somme -, et le chemin proposé. Car entre Pont-Saint-Esprit, l'ancienne cité de Saint-Saturnin-du-Port "où le Grand hôpital (aujourd'hui, la Collégiale, NDLR) était au Moyen Âge, le quatrième accueil de la chrétienté après Saint-Antoine-en-Viennois (Isère), Notre-Dame-du-Puy (Haute-Loire) et Notre-Dame-de-Roncevaux (Espagne) et Saint-Gilles, il existe plusieurs chemins. Saint-Saturnin-du-Port était une étape importante due au pont du Saint-Esprit qui franchissait le Rhône. Les pèlerins venant de la rive gauche du fleuve l'empruntaient pour poursuivre vers Saint-Jacques."Par analogie, l'évocation de Saint-Saturnin-du-Port amène Martine Piquet à penser à Saint-Jean-Pied-de-Port "d'où encore actuellement, sept cents pèlerins partent chaque jour vers Saint-Jacques". Elle aimerait bien qu'il en soit ainsi à l'ex-Saint-Saturnin-du-Port. "Le Grand hôpital pourrait être un grand point de départ." Actuellement le chemin est très peu emprunté. "C'est l'été et les fortes chaleurs sont contre-indiquées pour effectuer son chemin", souligne l'hospitalière. Il vous reste 85% de cet article à lire Cet article est reservé aux abonnés Déjà abonné ? se connecter Midi Libre en illimité sur tous vos écrans Le journal disponible dès 6h + l'accès en continu à la zone premium + l'édition spéciale du soir en exclusivité. Abonnez-vous à partir de 1EUR Les étapes : elles sont quatre Les 100 km à parcourir entre Pont-Saint-Esprit au départ de la Collégiale (l'ex-Grand hôpital du Moyen Âge) à Saint-Gilles, au tombeau de Saint-Gilles dans l'abbatiale, peuvent être couverts en quatre jours. Mais comme un Jacquet est aussi à la recherche d'une spiritualité et non d'une performance physique, il peut emprunter une variante ce qui, en filigrane, prolonge d'une journée au moins son cheminement. 1re étape : de Pont-Saint-Esprit au Pin, par Saint-Alexandre ou par la Chartreuse de Valbonne ce qui constitue une variante. 2e étape : du Pin à Uzès, par Tresques ou Saint-Pons- la-Calm, soit 16 ou 18 km. 3e étape : d'Uzès-Russan-Nîmes (17 plus 16 km). D'une seule traite, elle fait 30 km. Le gîte de Russan permet de fractionner cette étape. L'arrivée à Nîmes s'effectue par le tour Magne et les Jardins de la Fontaine. 4e étape : de Nîmes à Saint-Gilles, (22 km).  Contact Martine Piquet sur martinepiquet@aol.fr. Reportage Bagnols-sur-Cèze il y a 8 heures 0 Article précédent Goudargues : l'ambiance n'était pas à la fête ce 15 août Article suivant Les gardes médicales pour ce lundi 15 août édition abonnés : à lire sur midilibre.fr Reportage Région : le business des communes qui renflouent les caisses avec le photovoltaïque De petites communes renflouent leur budget en louant leurs terres aux exploitants du photovoltaïque. Une tendance, mais des procédures longues. Reportage.  Abonnez-vous à partir de 1EUR commentaires Il n'y a pas encore de commentaire pour cet article. Publicité édition abonnés journal du 1 Juin 2015 Lisez-le en ligne dès maintenant. 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