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Lozère : sur le chemin de la spiritualité à Aumont-Aubrac Connexion Username à la une communes agde ales avignon bagnols beziers carcassonne lodeve lunel mende millau montpellier narbonne nimes perpignan rodez sete faits divers sport société économie culture & loisirs annonces carnet journal & services Suivre mon activité Gérer mon abonnement Contact S'abonner à partir de 1EUR Télécharger l'appli Déconnexion agde ales avignon bagnols beziers carcassonne lodeve lunel mende millau montpellier narbonne nimes perpignan rodez sete Abonnez-vous à partir de 1EUR agde ales avignon bagnols beziers carcassonne lodeve lunel mende millau montpellier narbonne nimes perpignan rodez sete Connexion Connexion m'inscrire me connecter mon profil s'abonner mon abonnement PASS CLUB-Mes réduc lire mon journal abonné au journal déconnexion Username mon compte Username mon compte m'inscrire me connecter mon profil s'abonner mon abonnement PASS CLUB-Mes réduc lire mon journal abonné au journal déconnexion faits divers sport société économie culture & loisirs annonces carnet Guide d'été Abonnez-vous à partir de 1EUR Cet article est réservé aux abonnés Lozère : sur le chemin de la spiritualité à Aumont-Aubrac Abonnés il y a 8 heures 0 BARBARA BAGLIN Le prêtre Lucien Robert a accueilli les pèlerins pendant trente ans à Aumont-Aubrac. B. B. Twitter C haque mercredi, partons sur l'un des grands chemins qui sillonnent la Lozère. Ce jour, le Saint-Jacques. IFNhYyDgIGRvcyBmaXjpIHN1ciBsZXMg6XBhdWxlcywgYuJ0b25zIGRlIG1hcmNoZSBjbG916XMgYXV4IG1haW5zIGV0IGNoYXBlYXUgYW5jcukgc3VyIGxhIHTqdGUsIGxlcyBw6GxlcmlucyBkZSBTYWludC1KYWNxdWVzLWRlIENvbXBvc3RlbGxlIHNvbnQgaWRlbnRpZmlhYmxlcyBhdSBwcmVtaWVyIGNvdXAgZCecaWwuIFN1ciBsYSByb3V0ZSBkZSBOYXNiaW5hbHMsIGlsIG4nZXN0IHBhcyByYXJlIGRlIGxlcyBjcm9pc2VyLCDpcGFycGlsbOlzIHN1ciBsZSBiYXMtY/R06S4gRW4gcXXqdGUgZCd1bmUgc3Bpcml0dWFsaXTpIG91IGQndW5lIG5vdGUgcHVyZW1lbnQgcmVsaWdpZXVzZSwgbGVzIDE1IDAwMCBw6GxlcmlucyBxdWkgdHJhdmVyc2VudCBjaGFxdWUgYW5u6WUgbGEgTG966HJlIHMnZWZmb3JjZW50IGRlIGRvbm5lciB1biBhdXRyZSBzZW5zIOAgbGV1ciB2aWUuIE1hcmNoZXIgdmVycyBsZSB0b21iZWF1IGRlIHNhaW50IEphY3F1ZXMgZGUgQ29tcG9zdGVsbGUgZGV2aWVudCBkb25jIHVuZS4uLg== Sac à dos fixé sur les épaules, bâtons de marche cloués aux mains et chapeau ancré sur la tête, les pèlerins de Saint-Jacques-de Compostelle sont identifiables au premier coup d'oeil. Sur la route de Nasbinals, il n'est pas rare de les croiser, éparpillés sur le bas-côté. En quête d'une spiritualité ou d'une note purement religieuse, les 15 000 pèlerins qui traversent chaque année la Lozère s'efforcent de donner un autre sens à leur vie. Marcher vers le tombeau de saint Jacques de Compostelle devient donc une nécessité, pour panser les plaies du quotidien. Une soif constante du bien-être, gâché selon le prêtre Robert Lucien par "l'engrenage de la vie". Des instants d'échange En trente ans, l'abbé, retraité depuis un mois, à La Chaze-de-Peyre, a vu défiler un bon nombre de pèlerins. Dans sa paroisse d'Aumont-Aubrac, il les attendait de pied ferme. "Je célébrais la messe à Aumont-Aubrac, le mercredi, le jeudi et le vendredi à 18 h, juste avant le repas des pèlerins. C'est le moment où ils sont le plus disponible. C'était une messe ordinaire mais j'étais plus attentionné envers eux car ils étaient en majorité. Et à la fin de la messe, je les bénissais pour la suite de leur voyage", se souvient le père Robert. Ces instants d'échange, de partage, le prêtre retraité ne les compte pas. "C'est un brassage naturel. Alors que dans la vie ce n'est pas le cas avec la pression du travail. Le chemin est l'occasion de se recentrer sur soi-même, de se trouver et de trouver l'autre. Beaucoup de choses se décantent. Les pèlerins vivent autrement. S'ils ne peuvent pas faire 30 km par jour, ils en font 20. Ils prennent leur temps et sont en dehors de cette société hyper-connectée. D'ailleurs, on part en touriste et on revient en pèlerin", témoigne le père Robert. Outre cet aspect spirituel, l'origine du chemin est tout de même religieuse. Au XIIe siècle, c'était un pèlerinage fortement recommandé dû aux fautes publiques (meutres...). Aller à Saint-Jacques-de-Compostelle était l'occasion de se faire pardonner et obtenir ainsi la fameuse coquille, signe de l'accomplissement de la mission. Moins fréquenté en période de guerre, le chemin a repris du service il y a 40-50 ans, avec le renouveau de la marche. Repère Ce périple, jusqu'en Galice, ne peut se faire sans la détention du créanciale. Ce petit carnet, précieux pour les pèlerins, atteste de toutes les étapes du chemin, tamponné par les prêtres. "Il est vendu par l'église. Je le donne après un dialogue avec la personne sur son envie de faire ce voyage." Il faut compter également 5 000 EUR et deux mois et demi pour le faire en entier. "Ce n'est pas accessible à tout le monde. L'église aide ceux qui en ont besoin en ouvrant certains lieux, tenus par des laïcs. Des établissements chrétiens font partie de la charte hospitalière Saint-Jacques. Ils accueillent les pèlerins, les écoutent, leur proposent des prières. Les voyageurs ne sont pas obligés de donner de l'argent, on appelle ça "donativo". Par exemple, en échange, ils peuvent faire la vaisselle", raconte le prêtre Lucien Robert. Ce chemin, mythique et classé à l'Unesco, a la particularité d'être traversé par la voie lactée. "Elle parcourt l'Europe et va jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle", poursuit-il. Un repère dont se servaient les anciens pour s'orienter. Et à l'arrivée, le sentiment d'avoir achevé un devoir. Il vous reste 85% de cet article à lire Cet article est reservé aux abonnés Déjà abonné ? se connecter Midi Libre en illimité sur tous vos écrans Le journal disponible dès 6h + l'accès en continu à la zone premium + l'édition spéciale du soir en exclusivité. 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