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Un pèlerin arrive aux portes de Jérusalem au terme de 8 mois de marche

20 avril 2011 | Publié dans Marcheurs | 2 Commentaires
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Le Père Luc à Jérusalem

Après 274 jours de marche, le père Luc, prêtre de la paroisse de Marboz, dans l’Ain, est arrivé mi-avril aux portes de Jérusalem. Alors que la situation en Syrie s’est brutalement détériorée en quelques semaines, il avait pu traverser ce pays sans encombre au mois de février. Puis il était « descendu » jusqu’à Aqaba, au sud de la Jordanie et était entré en Israël au poste frontière d’Eilat. A ce moment écrivait-il : « Je suis à la fois heureux et triste. Curieux sentiment… heureusement encore 300 km avant Jérusalem, essentiellement du désert. »

Désormais parvenu au but de son voyage, et à quelques jours de Pâques, le pèlerin a choisi d’attendre le dimanche des Rameaux pour entrer dans la Vieille ville :

« Je vivrai donc la semaine Sainte sur les lieux mêmes où Jésus les a vécu. Après, je monterai en Galilée pour faire un beau parcours à pied autour du lac de Tibériade. Commence maintenant mon parcours sur la Terre Sainte. Une autre manière de s’imprégner du Message du Christ.

A Pâques j’irais au Mur des Lamentations déposer la liste des noms de tous ceux des 3 paroisses. J’y joindrai la liste de tous ceux qui m’ont accueilli ou hébergé pendant ces 8 mois… Ceux qui m’ont précédé auront aussi leur place… »

 
Source : Lettres du père Luc Ledroit

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2 réponses à : “Un pèlerin arrive aux portes de Jérusalem au terme de 8 mois de marche”

  1. Anne Marie, pélerin de Jérusalem :

    Enfin, je sais que le Père de Marboz est  bien arrivé à Jérusalem! Accueillie et hébergée par lui sur ma propre route  vers la ville trois fois sainte, avec pour premier contact – car il était absent à mon arrivée à son  presbytère – son propre bâton de pélerin, sculpté par son père. Il avait déjà « fait » Compostelle et dans la foulée de sa joie de me recevoir m’avait dévoilé son projet, cartes étalées sur l’immense table de l’une des pièces non moins immenses de la cure…
    En août 2010, je repassais par là, motorisée cette fois, et suivant un cortège de voitures parées pour une noce, je pensais que peut-être le Père serait l’officiant. Je leur ai donc faussé compagnie au niveau de la mairie, foncé vers l’église et – bingo!- je trouvais là l’Abbé qui m’annonçait que le lendemain même il se mettait en route. Ma joie de le saluer était comble.
    Il y a quelques semaines je suis tombée sur un courrier faisant état des relations entretenues par mes parents avec son évêché. J’ai eu l’idée de poser la question de son arrivée. Aucune réponse en retour me laissa perplexe et un peu attristée : et si le voyage avait tourné court? A cause de la Syrie, justement….
    Me voici rassurée et heureuse de pouvoir lui dire – s’il lit encore ses messages – que je l’ai accompagné bien des fois sur ce magnifique chemin de disponibilité. Par la prière bien sûr.
    Je suis persuadée que son ministère déjà si vivant et vécu en plénitude, comme j’ai eu l’occasion de le ressentir en cette fête-Dieu passée dans sa Communauté paroissiale, sera largement enrichi de son expérience, au bénéfice de ses « brebis ».
    Tous mes voeux.

  2. Anne Marie, pélerin de Jérusalem :

    Enfin, je sais que le Père de Marboz est  bien arrivé à Jérusalem! Accueillie et hébergée par lui sur ma propre route  vers la ville trois fois sainte, avec pour premier contact – car il était absent à mon arrivée à son  presbytère – son propre bâton de pélerin, sculpté par son père. Il avait déjà « fait » Compostelle et dans la foulée de sa joie de me recevoir m’avait dévoilé son projet, cartes étalées sur l’immense table de l’une des pièces non moins immenses de la cure…En août 2010, je repassais par là, motorisée cette fois, et suivant un cortège de voitures parées pour une noce, je pensais que peut-être le Père serait l’officiant. Je leur ai donc faussé compagnie au niveau de la mairie, foncé vers l’église et – bingo!- je trouvais là l’Abbé qui m’annonçait que le lendemain même il se mettait en route. Ma joie de le saluer était comble.Il y a quelques semaines je suis tombée sur un courrier faisant état des relations entretenues par mes parents avec son évêché. J’ai eu l’idée de poser la question de son arrivée. Aucune réponse en retour me laissa perplexe et un peu attristée : et si le voyage avait tourné court? A cause de la Syrie, justement….Me voici rassurée et heureuse de pouvoir lui dire – s’il lit encore ses messages – que je l’ai accompagné bien des fois sur ce magnifique chemin de disponibilité. Par la prière bien sûr.Je suis persuadée que son ministère déjà si vivant et vécu en plénitude, comme j’ai eu l’occasion de le ressentir en cette fête-Dieu passée dans sa Communauté paroissiale, sera largement enrichi de son expérience, au bénéfice de ses « brebis ».Tous mes voeux.

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