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Lever de soleil sur l’Indus à la hauteur d’Attock, où le Macédonien franchit le fleuve avec ses troupes

Où se situe la limite ? Jusqu’à quel point peut–on tenter de réaliser ses rêves ? Et s’il faut y renoncer, comment se prend alors la décision ? Quelle est ma part et quelle est la part des autres dans une décision importante qui oriente le cours de la vie ?

Ces questions, auxquelles j’ai été confronté lors de mes périples à pied au long cours vers Jérusalem et Rome, et que j’ai fait vivre dans les récits Pèlerin d’Orient et Pèlerin d’Occident, j’ai souhaité les aborder de manière plus large et sous une forme romanesque.

Un épisode de la vie d’Alexandre le Grand m’en a donné l’occasion :

Après huit ans de campagnes victorieuses qui lui ont permis de balayer la puissance perse et de se tailler un gigantesque empire depuis la Macédoine jusqu’à l’Afghanistan actuel, Alexandre le Grand, fasciné par l’Inde, veut conquérir ce pays réputé pour ses merveilles, et repousser les limites du monde connu jusqu’à l’Océan extérieur qui entoure la terre. Autour de lui cependant, la révolte gronde.

Depuis les confins montagneux de l’Ouzbékistan et de l’Afghanistan actuels où il emporte de vive force une citadelle qui abrite Roxane, « la Resplendissante », la conquête de l’Inde mûrira, se précisera et s’engagera durant dix–huit mois jusqu’à la dernière limite, le moment de vérité sur les rives du fleuve Hyphase où le conquérant invaincu affrontera la volonté de la multitude et les pressions de ses compagnons. Peut–il renoncer à ses rêves sans déchoir ?

Sur la toile de fond de l’épopée alexandrine, quatre hommes et deux femmes tissent leur destin mêlé d’histoire, de questionnements et de romanesque : à des titres divers le franchissement du fleuve cristallise pour chacun d’eux un moment crucial de l’existence. Pris dans le tourbillon de la conquête, des intérêts et des passions contradictoires, chacun devra trouver sa voie et tenter de décider pour soi–même et pour les autres.


Le manuscrit, achevé, est actuellement en attente d’édition.

Le roman
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Alexandre le Grand : film de Robert Rossen (1956)

Roman


Pour être averti
de la parution :


Le thème du film Alexandre le Grand de Robert Rossen est la relation difficile entre le roi Philippe de Macédoine et son fils Alexandre. Philippe n’a pas confiance en son fils, et celui-ci estime que son père ne lui donne pas sa chance. L’attitude d’Alexandre à l’égard du complot visant à assassiner Philippe est ambiguë. C’est un thème intéressant pour un film sur Alexandre, mais l’histoire emprunte beaucoup d’éléments à la tradition du Pseudo-Callisthène et aux romans d’Alexandre, et le résultat est mitigé.

Tant la chronologie que la topographie du film sont approximatifs. De nombreux personnages sont mélangés. Les scènes de bataille ne sont pas convaincantes. Alexandre conquiert un monde de terres désolées et de ruines abandonnées plutôt qu’un empire florissant. Quiconque s’attend une relation fidèle de l’histoire antique sera déçu dès le début du film.

Le film est déséquilibré. Les quatre ans entre le départ d’Alexandre de Mieza et le meurtre de Philippe s’étalent sur une heure, tandis que la totalité de la campagne perse est traitée dans les 50 minutes restantes.

Les personnages principaux sont Philippe, Alexandre et Olympias. Le reste de la distribution est pléthorique, sans beaucoup d’inspiration et brouillonne. Philippe est dépeint comme un roi-guerrier brutal, sans aucun sens de la diplomatie. Olympias est peinte en reine rusée. Alexandre est un jeune roi aux ambitions sans bornes et trop pressé, hanté par des fantômes du passé. Le génie d’Alexandre est complètement absent.

Source : Pothos.org

Le film

Affiche du film ‘Alexandre le Grand’ de Robert Rossen, avec Richard Burton dans le rôle-titre

R&alisateur :

Robert Rossen

Durée :

136 mn

Pays :

États-Unis, Espagne

Langue :

anglais

Couleur :

couleur (Technicolor)

Producteur :

C.B. Films S.A.

Alexandre :

Richard Burton

Philippe de Macédoine :

Fredric March

Olympias :

Danielle Darrieux

Aristote :

Barry Jones

Darius :

Harry Andrews

Barsine :

Claire Bloom


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