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Lever de soleil sur l’Indus à la hauteur d’Attock, où le Macédonien franchit le fleuve avec ses troupes

Où se situe la limite ? Jusqu’à quel point peut–on tenter de réaliser ses rêves ? Et s’il faut y renoncer, comment se prend alors la décision ? Quelle est ma part et quelle est la part des autres dans une décision importante qui oriente le cours de la vie ?

Ces questions, auxquelles j’ai été confronté lors de mes périples à pied au long cours vers Jérusalem et Rome, et que j’ai fait vivre dans les récits Pèlerin d’Orient et Pèlerin d’Occident, j’ai souhaité les aborder de manière plus large et sous une forme romanesque.

Un épisode de la vie d’Alexandre le Grand m’en a donné l’occasion :

Après huit ans de campagnes victorieuses qui lui ont permis de balayer la puissance perse et de se tailler un gigantesque empire depuis la Macédoine jusqu’à l’Afghanistan actuel, Alexandre le Grand, fasciné par l’Inde, veut conquérir ce pays réputé pour ses merveilles, et repousser les limites du monde connu jusqu’à l’Océan extérieur qui entoure la terre. Autour de lui cependant, la révolte gronde.

Depuis les confins montagneux de l’Ouzbékistan et de l’Afghanistan actuels où il emporte de vive force une citadelle qui abrite Roxane, « la Resplendissante », la conquête de l’Inde mûrira, se précisera et s’engagera durant dix–huit mois jusqu’à la dernière limite, le moment de vérité sur les rives du fleuve Hyphase où le conquérant invaincu affrontera la volonté de la multitude et les pressions de ses compagnons. Peut–il renoncer à ses rêves sans déchoir ?

Sur la toile de fond de l’épopée alexandrine, quatre hommes et deux femmes tissent leur destin mêlé d’histoire, de questionnements et de romanesque : à des titres divers le franchissement du fleuve cristallise pour chacun d’eux un moment crucial de l’existence. Pris dans le tourbillon de la conquête, des intérêts et des passions contradictoires, chacun devra trouver sa voie et tenter de décider pour soi–même et pour les autres.


Le manuscrit, achevé, est actuellement en attente d’édition.

Le roman
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Franchir les fleuves dans le monde antique

Roman


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Ponts de bateaux

Ce que l’on voit aujourd’hui [1982] au Pakistan, par exemple à Nowshera sur la Kaboul à 43 km à l’est de Peshawar : il s’agit de canots étroits et longs, non pontés, capables de naviguer dans les deux sens. Ils sont amarrés côte à côte et retenus dans le courant par deux solides câbles unissant les deux rives. Sur la partie centrale des canots court un tablier de poutrelles, large de 4 à 5 mètres, bordé d’un double parapet et tapissé d’une jonchée de roseaux. Le pont est assez ferme et souple pour supporter le poids des éléphants indiens, a fortiori un escadron de cavalerie ou un bataillon de la phalange, en colonne par quatre.

C’est ce modèle de canots apparemment, sans doute un peu plus hauts de bords, qui va composer l’essentiel des milliers d’embarcations mises à la disposition de la Grande Expédition par les rois Ambhi et Paurava pour affronter les « Cinq Rivières » du Pendjab : Jhelum, Chenab, Ravi, Sutlej, Bias, et surtout pour en descendre le cours et celui de l’Indus jusqu’à la mer. (1)

Radeaux

Éléphants sur des radeaux pour  franchir un fleuve – illustration de la ‘Cosmographie universelle’ de Sébastien Münster - illustration d’une édition allemande de 1628

Franchissement d’un fleuve par les armées d’Alexandre
Cosmographie universelle de Sébastien Münster

Il s’agit généralement, non de toiles de tentes bourrées de paille, mais d’outres faites de peaux brutes de chèvres, de yaks ou de buffles, gonflées d’air, groupées par quatre, six, huit ou seize et portant un plancher de bambous et de joncs.

Ces radeaux sont mus à la pagaie et parfois dirigés par plusieurs hommes, à plat ventre sur une outre et agitant leurs jambes dans le courant. Ces instruments servent aussi bien aux passeurs qu’aux convoyeurs de lourdes charges dans la descente des fleuves.

Outre l’avantage de l’économie, ils présentent celui d’être facilement démontables, transportables et surtout celui de pouvoir franchir des rapides et de heurter des rochers là où les barques de bois se briseraient. (1)

(1) Paul Faure - La vie quotidienne des armées d’Alexandre


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